" Hier c'est de l'histoire

Demain est un mystère.

Aujourd'hui est un cadeau.

C'est pourquoi on l'appelle le présent."

Jdan Noritiov

Kate Lumsden, femme d'Octave Raymond Le Flaguais, est écossaise

Kate Lumsden était la femme d'Octave Raymond Le Flaguais et ils se sont rencontrés à Londres. Kate habitait au 98 Earls Court dans le quartier de Kensington d'après l'adresse notée sur l'enregistrement de son mariage à Londres en 1883, cette adresse correspond à l'école Barnabas School d'après le plan de Londres ci-dessous de 1878. Son père est James Lumsden et grâce à l'annonce de son mariage dans le journal d'Aberdeen (Écosse), son lieu d'origine est connue : Braco ; Kate aurait une ou plusieurs sœurs car dans cette même annonce elle est dite la plus vieille des filles de James.

Barnabas School - Earls Court - Kensington

Stanford’s Library Map Of London And Its Suburbs - 1878 - MAPCO.

La double vie d'Octave Raymond Le Flaguais

Octave Raymond Le Flaguais est né le 27 janvier 1855 à Caen (Calvados), fils d'Auguste et de Bernardine Bonneville, son père est fabricant de papiers peints, comme tous ses ancêtres Le Flaguais. Il restera à Caen chez ses parents rue des Jacobins jusqu'à ce qu'il fasse son service militaire à Saint-Germain-en-Laye dans le 3e Régiment de Hussards, sorti brigadier avec un certificat de bonne conduite. Après une interruption de trois ans entre 1875 et 1878, il quitte l'armée pour aller étudier l'anglais à Londres, dans une Grammar School (enseignement secondaire). De retour de Londres il réintègre l'armée au 7e Régiment de chasseurs à Rouen puis s'installe à Lisieux et ensuite au Havre (Seine-Maritime) en tant que maître d'hôtel.

Fiche matricule de Raymond Le Flaguais - Caen - Archives du calvados

Les cimetières sources généalogiques et insolites

Il y a des lieux où le généalogiste aime passer son temps mais les cimetières sont parfois délaissés alors que nos plus proches ancêtres s'y trouvent. Les épitaphes contiennent les éléments de base tout comme les documents d'archives : un ou plusieurs noms, des dates et quelques mentions, le lieu d'inhumation est par défaut celui de la pierre tombale.

Les épitaphes sont en général peu bavardes en mention, pourtant il existe dans chaque cimetières certaines qui dévoilent la vie des aïeux, certaines contiennent des erreurs, d'autres rendent hommage aux défunts, certaines ont des formes peu communes. On pourrait en montrer des centaines avec des particularités pour chacune d'entre elles.

La première que je voudrais montrer est une qui pourrait poser problème à un non membre de cette famille qui se trouve au cimetière de Charlemagne (Lanaudière), tout de suite à droite de l'entrée principale, mais des indices permettent de faire des recherches au sujet des ces individus :

 

Famille S/Champagne - Cimetière de Charlemagne)

À la recherche du missionnaire Joseph Théophile REMY

 

Téophile J. RÉMY (Photo personnelle)

Mon ami et généalogiste Jean-Raymond F. (de France) a demandé mon aide pour faire une recherche concernant l'oncle de sa grand-mère, missionnaire de son état, qui aurait émigré au Canada pour une période d'à peu près 37 ans. Il serait décédé au Canada en 1926 à l'âge de 72, il est né à Buxerulles dans la Meuse (France).

Trois photos de lui et de son école existent dans l'album familial mais avec aucun autre renseignement. L'école semble avoir un mur de briques rouges très commun en Amérique du Nord. Sa tenue vestimentaire ne dit pas grand chose sur l'ordre auquel il appartenait.

Contact

- Auteur : Hervé Pencalet

- Lieu : Laval (Québec)

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